Saint-Nazaire au travail : apprendre et enseigner à Saint-Nazaire
Saint-Nazaire au travail (8) : soigner et prendre soin
Saint-Nazaire au travail (7) : cheminots et conducteurs de bus
Saint-Nazaire au travail (6) : ajusteurs d'une industrie mondiale
Saint-Nazaire au travail (5) : des éoliennes à l'horizon
Saint-Nazaire au travail (4) : sur les bords de l’estuaire
Comprendre les outre-mer dans leur diversité
Les dilemmes de la gauche, à travers le prisme du Front populaire
Rire et pleurer en temps de guerre : entretien avec Artem Chapeye
Mostar après la guerre : une ville qui n'en est plus une
Entretien avec Gilles Robel, traducteur d’Arthur Conan Doyle
Le Komintern et le monde ouvrier français
À l’origine du XXe siècle : l’année 1904
Quand la solidarité devient un délit
Le travail subalterne dans les trafics de drogue
Une éthique de la fragilité : Entretien avec Guillaume Le Blanc
Dossier Travail : Prendre à bras le corps le mal-être au travail
Proust, un siècle après : le génie toujours retrouvé
Nonfiction, 15 ans d’une aventure au plus près des livres et des idées
Pour une approche raisonnée de l'immigration
DOSSIER - Albert Camus
Le macronisme
Culture numérique
L'homme-monde : le festival Nous Autres au Grand T de Nantes
DOSSIER - Le futur de l'Europe
Dossier : les musiques électroniques
"Organisme agréé par le ministère de l’Intérieur" : c’est ainsi qu’est qualifié l’Institut Edgar Quinet sur son site Internet qui fait la part belle aux couleurs du drapeau tricolore. Tout cela cache en réalité un institut de formation à destination des élus locaux, fondé par Vincent Peillon en juin 2007, après les défaites électorales de la gauche au printemps dernier.
Depuis un certain temps, le responsable socialiste exprimait son souhait de disposer d’un instrument de réflexion et de formation destiné à formuler une nouvelle offre politique à gauche. De cette façon, il tire les leçons des échecs de la forme "courant" qui ne permet pas, selon lui, de construire une réflexion dans la profondeur et dans la durée.
Et le choix d’une telle structure n’est vraiment pas anodin : il permet bien évidemment d’exercer une influence auprès d’un public (les élus locaux) qui représente une part non négligeable des adhérents du PS. C’est aussi un moyen original de générer des ressources financières puisque les formations sont facturées aux participants (de 300 à 800 € par jour selon la taille de la collectivité territoriale).
Les ambitions de l’Institut Edgar Quinet ne se limitent pas à la formation puisqu’il est possible de recourir à ses services pour la formation professionnelle, le conseil en communication, l’édition et la réalisation de supports d’expression multimédia ou l’organisation de colloques et d’évènements culturels. C’est dans le cadre de cette dernière activité que s’est tenu en janvier dernier un colloque sur les inégalités et la justice sociale, rassemblant des intellectuels (Louis Chauvel, Eric Maurin, …) et des responsables socialistes (Ségolène Royal, Manuel Valls, Pierre Moscovici, François Rebsamen) avec Vincent Peillon en chef d’orchestre.
Institut Edgar Quinet
23 rue du Renard
75004 PARIS
institut@edgarquinet.fr