Saint-Nazaire au travail : ajusteurs d'une industrie mondiale
Saint-Nazaire au travail : des éoliennes à l'horizon
Saint-Nazaire au travail : sur les bords de l’estuaire
Saint-Nazaire au travail : les Chantiers de l’Atlantique (3)
Saint-Nazaire au travail : les Chantiers de l’Atlantique (2)
Saint-Nazaire au travail (1) : les Chantiers de l’Atlantique
Entretien avec Luc Rouban sur la crise politique
Quand la finance colonise l'État
L'égoïsme qui gagne la société
Comment la gauche a gagné la mairie de New York
L'année 1989 : révolutions et émotions
Une fresque queer de l'addiction et de la résilience
Ce que disent les votes par bureau
Histoire parfumée des Alpes-Maritimes
De l’échec scolaire au CNRS : la sociologie engagée de Marwan Mohammed
Le consentement féminin au couvent
Dossier Travail : Prendre à bras le corps le mal-être au travail
Proust, un siècle après : le génie toujours retrouvé
Nonfiction, 15 ans d’une aventure au plus près des livres et des idées
Pour une approche raisonnée de l'immigration
DOSSIER - Albert Camus
Le macronisme
Culture numérique
L'homme-monde : le festival Nous Autres au Grand T de Nantes
DOSSIER - Le futur de l'Europe
Dossier : les musiques électroniques
Acteur et spectateur de la vie de la Cité, Claude Bébéar fait un constat : en politique, difficile de s’attarder sur des questions de fond. Il décide donc de fonder un groupe de réflexion pour pallier ce manque : l’Institut Montaigne naît en 2000.
Si le nom de la nouvelle association est principalement le fruit du hasard, il incarne bien les objectifs de Claude Bébéar : liberté de pensée, bon sens, raisonnement et pragmatisme. Et s’il est aujourd’hui bien installé dans le paysage français, l’Institut Montaigne reste un pari audacieux lors de sa création : la culture française, très jacobine, suppose encore que seuls les élus politiques ont la légitimité de formuler des propositions. Depuis, l’association a fait son trou : le nombre de membres a doublé !
Du point de vue des idées, l’Institut Montaigne refuse de prendre position sur l’échiquier politique mais son orientation reste réaliste et libéral : l’économie de marché est considérée comme une donnée de base mais elle n’est pas un prétexte au laisser-faire. Et l’indépendance idéologique s’accompagne d’une indépendance pécuniaire : le financement provient intégralement d’entreprises et de personnes physiques. Du coup, avec un budget annuel d’environ deux millions d’euros, les résultats des travaux de recherche de l’Institut Montaigne sont mis gratuitement à la disposition de tout le monde.
Autre activité : la promotion des idées. Car l’objectif avoué est d’influencer les pouvoirs publics et de convaincre les élus. Et visiblement, c’est efficace : "sur 500 propositions formulées en 5 ans, 13% ont été débattues à l’Assemblée Nationale et 7% ont été adoptées" aime rappeler Philippe Manière, directeur de l’Institut Montaigne. Et on peut dire que les membres ne chôment pas ! Toutes les propositions de l’Institut sont publiées sous forme de rapports, de notes ou de briefing papers. À ceci s’ajoutent des conférences mensuelles et un séminaire de réflexion annuel sur les think tanks au Conseil économique et social.
Parmi les membres de l’Institut Montaigne, il y a bien sûr Claude Bébéar (Président du conseil de surveillance du groupe AXA), Guy Carcassonne (universitaire), Bernard de La Rochefoucauld (fondateur de l'Institut La Boétie) et Olivier Blanchard (professeur au MIT).
38, rue Jean Mermoz 75008 Paris
Tél : +33 (0)1 58 18 39 29
Fax : +33(0)1 58 18 39 28
Mail : info@institutmontaigne.org