Saint-Nazaire au travail : ajusteurs d'une industrie mondiale
Saint-Nazaire au travail : des éoliennes à l'horizon
Saint-Nazaire au travail : sur les bords de l’estuaire
Saint-Nazaire au travail : les Chantiers de l’Atlantique (3)
Saint-Nazaire au travail : les Chantiers de l’Atlantique (2)
Saint-Nazaire au travail (1) : les Chantiers de l’Atlantique
Entretien avec Luc Rouban sur la crise politique
Quand la finance colonise l'État
L'égoïsme qui gagne la société
Comment la gauche a gagné la mairie de New York
L'année 1989 : révolutions et émotions
Une fresque queer de l'addiction et de la résilience
Ce que disent les votes par bureau
Histoire parfumée des Alpes-Maritimes
De l’échec scolaire au CNRS : la sociologie engagée de Marwan Mohammed
Le consentement féminin au couvent
Dossier Travail : Prendre à bras le corps le mal-être au travail
Proust, un siècle après : le génie toujours retrouvé
Nonfiction, 15 ans d’une aventure au plus près des livres et des idées
Pour une approche raisonnée de l'immigration
DOSSIER - Albert Camus
Le macronisme
Culture numérique
L'homme-monde : le festival Nous Autres au Grand T de Nantes
DOSSIER - Le futur de l'Europe
Dossier : les musiques électroniques
Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale et à la victoire socialiste aux élections législatives de 1997, Michel Rousseau décide de créer la Fondation Concorde. Son but : réunir citoyens militants, décideurs politiques, dirigeants d’entreprise et universitaires pour lutter contre la bureaucratisation de la société.
La Fondation Concorde revendique clairement son activité de lobbying. Et pour cause : Jérôme Monod, éminence grise de Jacques Chirac, parraine la Fondation qui se targue par ailleurs d’avoir un réseau de 2.500 personnalités influentes et 3.000 relais d’opinions parmi les élus locaux.
Selon la Fondation Concorde, les think tanks doivent porter haut et fort leurs convictions afin de jouer un rôle plus important dans le débat public. Ainsi revendique-t-elle clairement son orientation libérale et la défense des valeurs entreprenariales, comme lors d’un colloque où Michel Rousseau explique qu’il faut "convaincre les élus de réviser radicalement la fiscalité pour enfin favoriser l'efficacité économique et la création d'emploi".
Les experts de la Fondation Concorde travaillent sur plusieurs grands chantiers, dans le but avouer d’appuyer la décision politique en favorisant l’application de leurs idées. Parmi les thèmes de prédilection se trouvent notamment l’économie de la connaissance, le logement et l’urbanisme, la culture et le patrimoine, le rééquilibrage des finances publiques et la réforme de l’État.
À l’avenir, les prochains sujets à l’étude seront entre autres l’immigration et la problématique du développement, la réalité économique du système de santé et la modernisation de la démocratie locale avec un objectif très ambitieux : "s’extraire de la pensée unique pour faire de la France le pays le plus prospère d’Europe".
La Fondation est essentiellement financée par les cotisations de ses membres et par des subventions : elle reçoit le soutien financier d’une dizaine de grandes entreprises. Parmi ses membres, il y a bien sûr Michel Rousseau (professeur à Paris-Dauphine) mais également Dominique Roux (le père de Valérie Pécresse), Alexis Breton, Vincent Dumoulin, etc.
9 rue de Téhéran 75008 Paris
Tel : 01 45 61 16 75
Mail : club_concorde@yahoo.fr