Saint-Nazaire au travail : apprendre et enseigner à Saint-Nazaire
Saint-Nazaire au travail (8) : soigner et prendre soin
Saint-Nazaire au travail (7) : cheminots et conducteurs de bus
Saint-Nazaire au travail (6) : ajusteurs d'une industrie mondiale
Saint-Nazaire au travail (5) : des éoliennes à l'horizon
Saint-Nazaire au travail (4) : sur les bords de l’estuaire
Comprendre les outre-mer dans leur diversité
Les dilemmes de la gauche, à travers le prisme du Front populaire
Rire et pleurer en temps de guerre : entretien avec Artem Chapeye
Mostar après la guerre : une ville qui n'en est plus une
Entretien avec Gilles Robel, traducteur d’Arthur Conan Doyle
Le Komintern et le monde ouvrier français
À l’origine du XXe siècle : l’année 1904
Quand la solidarité devient un délit
Le travail subalterne dans les trafics de drogue
Une éthique de la fragilité : Entretien avec Guillaume Le Blanc
Dossier Travail : Prendre à bras le corps le mal-être au travail
Proust, un siècle après : le génie toujours retrouvé
Nonfiction, 15 ans d’une aventure au plus près des livres et des idées
Pour une approche raisonnée de l'immigration
DOSSIER - Albert Camus
Le macronisme
Culture numérique
L'homme-monde : le festival Nous Autres au Grand T de Nantes
DOSSIER - Le futur de l'Europe
Dossier : les musiques électroniques
Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale et à la victoire socialiste aux élections législatives de 1997, Michel Rousseau décide de créer la Fondation Concorde. Son but : réunir citoyens militants, décideurs politiques, dirigeants d’entreprise et universitaires pour lutter contre la bureaucratisation de la société.
La Fondation Concorde revendique clairement son activité de lobbying. Et pour cause : Jérôme Monod, éminence grise de Jacques Chirac, parraine la Fondation qui se targue par ailleurs d’avoir un réseau de 2.500 personnalités influentes et 3.000 relais d’opinions parmi les élus locaux.
Selon la Fondation Concorde, les think tanks doivent porter haut et fort leurs convictions afin de jouer un rôle plus important dans le débat public. Ainsi revendique-t-elle clairement son orientation libérale et la défense des valeurs entreprenariales, comme lors d’un colloque où Michel Rousseau explique qu’il faut "convaincre les élus de réviser radicalement la fiscalité pour enfin favoriser l'efficacité économique et la création d'emploi".
Les experts de la Fondation Concorde travaillent sur plusieurs grands chantiers, dans le but avouer d’appuyer la décision politique en favorisant l’application de leurs idées. Parmi les thèmes de prédilection se trouvent notamment l’économie de la connaissance, le logement et l’urbanisme, la culture et le patrimoine, le rééquilibrage des finances publiques et la réforme de l’État.
À l’avenir, les prochains sujets à l’étude seront entre autres l’immigration et la problématique du développement, la réalité économique du système de santé et la modernisation de la démocratie locale avec un objectif très ambitieux : "s’extraire de la pensée unique pour faire de la France le pays le plus prospère d’Europe".
La Fondation est essentiellement financée par les cotisations de ses membres et par des subventions : elle reçoit le soutien financier d’une dizaine de grandes entreprises. Parmi ses membres, il y a bien sûr Michel Rousseau (professeur à Paris-Dauphine) mais également Dominique Roux (le père de Valérie Pécresse), Alexis Breton, Vincent Dumoulin, etc.
9 rue de Téhéran 75008 Paris
Tel : 01 45 61 16 75
Mail : club_concorde@yahoo.fr