Société

Les Français sont-ils antisémites ?

Couverture ouvrage

Elisabeth Lvy Robert Mnard
Mordicus , 103 pages

L'être antisémite et l'identité communautaire
[mercredi 09 dcembre 2009]


Un ouvrage quelque peu désordonné qui tient plus du commerce d'opinions rapides que d'un laboratoire d'idées éprouvées.



Répondre, ou tenter de répondre, à la question "Les Français sont-ils antisémites ?" en cent pages et neuf renvois bibliographiques  , sans que les auteurs aient réalisé, ou fait réaliser, spécifiquement pour cet ouvrage (je souligne) une seule étude de terrain, un entretien, un questionnaire ou une étude statistique de première main, mais en faisant référence à des études passées ou des expériences personnelles comme témoin, nous éloigne quelque peu de la démarche sociologique, ou du moins la réduit considérablement  . C'est dans une optique à consonance philosophico-politique (existentialiste ?) que les deux auteurs, journalistes, ont entamé ce dialogue non débarrassé de toute idéologie sur  " la question de l'antisémitisme en France [abordée] comme une exploration " .

Une analyse à tendance communautaire

L'ouvrage se place dans le registre de la juxtaposition, la coexistence, de communautés d'identités intégrées  .

Dès  l'introduction, Léonard Vincent   nous parle d'une première communauté, "les Juifs de France"  - les "citoyens juifs de France"  - et non des Français juifs, des "Français d'origine juive"  , réduit à "leur appartenance à une communauté (…) la communauté juive de France"  qui, selon ce journaliste, est souvent identifiée à l'Etat d'Israël ("l'Etat juif" , "l'Etat hébreu" , "l'Etat des Juifs"  ) ou "une mystérieuse " finance internationale" "  . A ses côtés, d' "autres communautés – musulmans comme Noirs de France"  . Ces communautés distinctes participeraient à une "lutte (..) pour faire valoir [leurs] souffrances "  face au racisme et à la xénophobie, à une compétition victimaire et mémorielle.

Un certain nombre de propos nous feront penser que la notion de communauté n'est pas abordée ici comme synonyme de communautarisme  , mais qu'elle s'inscrit dans le constat subjectif que " le modèle républicain est en train de changer, par le haut et par le bas "  .

En exposant ensuite dans cette introduction que  "les 500 000 Juifs du pays (…) sont en droit de se poser une question simple : "Les Français sont-ils antisémites ?" , Léonard Vincent, peut-être sans s'en rendre compte, vient de faire surgir une question explosive : "Les 500 000 Juifs du pays" sont-ils des Français comme les autres ? Y aurait-il dans notre pays, les Français d'un côté et les "500 000 Juifs" de l'autre ? Serait-ce deux "communautés" distinctes ? Question annexe, un "Juif  du pays"  ne pourrait-il jamais être antisémite (et/ou antisioniste)    ?

De quoi parle-t-on ?

Pour Elisabeth Lévy, l'antisémitisme "ne désigne pas la détestation d'une religion ou d'une croyance"   propre à un individu ou un groupe, ce que l'on a nommé l'antijudaïsme, mais la détestation (via des textes, des pensées, des actes) d'un groupe humain spécifique, "un peuple"  , caractérisé comme juif, le "peuple juif" . Cet antisémitisme peut prendre de multiples formes, antireligieuses, politiques, culturelles, existentielles et il "va de pair avec la détestation d'Israël" . En y ajoutant cette dernière touche, nous entrons dans ce que Pierre-André Taguieff a nommé "La Judéophobie des Modernes"  . En face, pour Robert Ménard, l'antisémitisme connu et reconnu est d'abord celui de "l'expérience quotidienne"  de son enfance à Oran, "un antisémitisme ordinaire"  fait de méfiance et de distanciation sur ce "monde à part " , sur "ces gens différents" , jusqu'à le rencontrer en Libye (accompagné de négationnisme), au Liban, en Égypte ou dans le golfe Persique.

Faisant preuve d'attention, il convient pour Robert Ménard d' "utiliser le mot "antisémite" (…) avec une grande prudence [afin de ne pas] y recourir à tort et à travers [et] prendre garde à ne pas en abuser à l'égard de propos qui ne seraient que malheureux ou fondés sur des préjugés" . Les "accusations excessives [et] parfois non fondées [pouvant] se retourner contre [leurs auteurs]" . Elisabeth Lévy pour sa part précise qu'il importe "d'éviter les discours symétriques de l'exagération [où l'on voit des antisémites et des fascistes partout] et de la minimisation [qui refuse ou nie la chose]" , reconnaissant à la fois l'existence d'un nouvel antisémitisme focalisant sur un type particulier de critique envers Israël et l'existence d'une "critique non antisémite d'Israël" 

Des indéfinis comme arguments

Un des problèmes majeurs de cet ouvrage est l'emploi récurent d'indéfinis comme arguments.  Le problème avec les entités non définies c'est de ne pas savoir précisément de qui l'on parle : quid de "mouvements politiques hétéroclites, recrutant dans les extrêmes politiques et religieux"  , d' "organisations révolutionnaires [qui copinent] avec le Hezbollah" , des "organisations d'extrême gauche"  , de "l'extrême gauche actuelle"  , de "la gauche radicale"   ou "une  partie de  la  gauche radicale"  , d' "un discours antisémite à peine maquillé [qui] a pénétré les marges de la gauche française" , des "gauchistes" , de "l'opinion de gauche"  . L'extrême droite française semble avoir déserté le paysage politique et social sur la question antisémite.

Quid aussi des "banlieues française"  , de "certaines banlieues"  , de "l'antisémitisme des  banlieues" , de "nos banlieues"  , de "nos banlieues et ailleurs"  . Quand on lit que "les banlieues où d'importantes communautés juives cohabitent avec une majorité" arabo-musulmane "sont devenues les principales "lignes de front" " , doit-on considérer que cette typologie s'applique à l'ensemble des banlieues ? Si non lesquelles ? Cette " "haine des Juifs" moderne qui aurait libre cours en France, notamment dans les banlieues"   demande moins de faits conditionnels que de faits présents, même en convoquant "le " choc des civilisations" "   ou "un changement culturel dans la population d'origine immigrée [où] la compétition sociale dans les cités se joue sur le terrain de l'islam" . La méthode d'enquête, elle, bat la campagne.

Désigner sans justifications empiriques des types de populations, "une partie des Français d'origine maghrébine ou africaine" , des "personnes âgées, sans diplômes et situées très à droite de l'échiquier politique" , comme antisémites, considérer  aussi que l'antisémitisme trouve "son terreau dans la gabegie urbanistique et démographique de nos banlieues" , le tout sans s'appuyer sur des sources et plus d'argumentaire est pour le moins léger.

Un propos comme "il semble [que l'antisémitisme] progresse et en tout cas, qu'il ne régresse pas"   ou une question telle que  "(…) depuis quand avez-vous le sentiments que l'antisémitisme est une réalité inquiétante en France ?"   dont la réponse commence par "J'aurais du mal à être précise. Je ne sais pas à quel moment, mais l'atmosphère a changé" , ne nous aide pas à sortir du flou et de l'indétermination.

En considérant le sociologue Laurent Mucchielli comme "un marchand de pianos"  on finit de se désespérer de la méthode et on élimine radicalement une contre-argumentation étayée sur des travaux  .

Un mauvais titre

Une fois plantés le décor et un minimum de définition, on peut s'attendre à rentrer dans le vif du sujet. L'objet de l'ouvrage laisse penser que l'on va aborder "la question de l'antisémitisme en France" , de la pensée et l'idéologie de ses citoyens, et savoir si les Français sont antisémites.

En réalité, son contenu se focalise sur une autre problématique, celle de la "question israélienne" , d'Israël comme État, des pays arabes et du conflit  israélo-palestinien/israélo-arabe , avec presque autant de polémique que le dialogue entre Pascal Boniface et Elisabeth Sclemla  , mais moins riche que celui entre Rony Brauman et Alain Finkielkraut  . Est-ce parce que, pour Robert Ménard, "il existe un lien "organique" évident entre cette haine et la guerre au Proche-Orient"  ? Ou est-ce à cause, pour Elisabeth Lévy, d' "esprits que l'école publique a renoncé à former à l'argumentation raisonnée  [associé au ] pouvoir de convocation de la télé [qui nous permettent de comprendre] pourquoi des gamins nés à Aubervilliers se rêvent en héros défiant les chars israéliens"   ?

Alors les Français sont-ils antisémites ? Cette question sera sans réponse et on refermera cet opuscule en restant sur notre faim de savoir, de faits, de références, de sources et de méthodes..

 
 

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13 commentaires

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Edwin

10/12/09 13:12
Tout à fait d'accord avec cette critique : ce livre est vide, c'est pire que le café du commerce .
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Joyeux Luron

11/12/09 10:44
Attendions-nous vraiment mieux de ces deux auteurs ? ...
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Idfix

11/12/09 14:31
C'est con de gâcher des arbres pour faire de pareils livres !
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Editor

11/12/09 16:37
Je propose un autre sujet, "Les français sont-ils des veaux ?", entretien entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Marie Bigard.
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Poisson pilote

11/12/09 16:59
Très bonne analyse que l'on ne se prive pas de diffuser

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-les-fran-ais-sont-ils-antisemites--40836173.html

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X

11/12/09 21:43
Cher X,

Vu le niveau des commentaires, je n'ai guère envie de participer à la discussion: quand les gens ne se donnent pas la peine de faire autre chose que d'exposer leurs aigreurs, c'est une règle.

Mais je vous joins, un peu remaniée, la réponse que j'ai adressée à Valéry Rasplus



Cher Valéry Rasplus,



Je ne comprends pas très bien votre critique ou plutôt, je la partage: ce n'est pas de la sociologie, dites-vous, mais du "commerce" désordonné ? Mais ça ne prétend pas être autre chose ! Cela s'appelle une discussion, un échange d'idées, c'est le principe de cette collection…et ça fait partie de notre identité nationale. Quand on me parle de ce "livre", je réponds que "livre" est un peu exagéré. C'est un entretien croisé entre deux personnes honnêtes, rien de plus. Par ailleurs, j'ai accepté cette discussion sur l'antisémitisme, qui me semble être un problème réel mais dont en même temps, je ne veux exagérer ni l'ampleur, ni la centralité.

Cela dit, vous semblez accorder aux sociologues et à leur terrain une confiance assez naïve. Croyez-vous que le terrain (qui ne ment pas ?) supprime
l'idéologie ? Lisez donc les Muchielli et consorts - mais peut-être les trouvez-vous fort pertinents ce qui est votre droit - vous verrez qu'on peut passer son
temps sur le terrain et raconter un paquet d'âneries.

Je ne parlerais pas, en tout cas pour moi, d'une optique "philosophico-politique" (existentialiste ?). Il s'agit simplement de deux
regards croisés qui tentent d'observer intelligemment la réalité en faisant appel à leurs connaissances et à leur expérience. Et nous ne prétendons
nullement donner des réponses simples à cette question compliquée.

Bien à vous,

Elisabeth Lévy
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Valry Rasplus

12/12/09 22:27
Bonjour,

Je vous répondrai, Elisabeth Lévy, sur deux points :

- Premier point :

A ce que vous écrivez : "Cela dit, vous semblez accorder aux sociologues et à leur terrain une confiance assez naïve. Croyez-vous que le terrain (qui ne ment pas ?) supprime l'idéologie ? "

Je vous invite à lire ce que j'ai écrit ici sur le terrain sociologique :

http://www.nonfiction.fr/article-2152-les_bonnes_pratiques_sociologiques.htm

http://www.nonfiction.fr/article-2368-pour_une_sociologie_pragmatique__la_comprehension_du_regard_social.htm

http://www.nonfiction.fr/article-2578-le_voyageur_social.htm

A ce que vous écrivez : "Lisez donc les Muchielli et consorts - mais peut-être les trouvez-vous fort pertinents ce qui est votre droit - vous verrez qu'on peut passer son temps sur le terrain et raconter un paquet d'âneries."

Outre que je ne sais pas qui sont ces "consorts" non défénis dont vous parlez, je trouverai fort utile et pédagogique que votre prochain ouvrage soit consacré au démontage méthodologique (avec sources, argumentaire, etc.) de "Muchielli et consorts".


Second point :

A ce que vous écrivez : " Je ne parlerais pas, en tout cas pour moi, d'une optique "philosophico-politique" (existentialiste ?). Il s'agit simplement de deux regards croisés qui tentent d'observer intelligemment la réalité en faisant appel à leurs connaissances et à leur expérience. Et nous ne prétendons nullement donner des réponses simples à cette question compliquée."

Je vous rejoins sur le fait qu'il est difficile de "donner des réponses simples à cette question compliquée". Mais, où trouve-t-on dans ce livre au moins une resquisse de réponse ?
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Byzance

14/12/09 00:19
"Mais, où trouve-t-on dans ce livre au moins une esquisse de réponse ?"
Je crois que Mme Lévy ne prétend même pas à l'esquisse...
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invit

15/12/09 02:15
L'un comme l'autre sont d'accord sur un point important: l'antisémitisme c'est le truc des arabes...mais certainement pas "des Français". Ce qui fait les affaires de Ménard, qui pourra continuer à disserter sur le "lobby juif" et l"l'Industrie de l"Holocauste" sans entraves...
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rav hashol

16/12/09 13:13
(@invitE/p>)
1) je n'ai jamais lu une ligne de ce Ménard mais il est peut-être tout simplement très mal informé, s'il parle de... "lobby juif". Car si, dans le cas de la France (le cas des Etats-Unis est différent, où le mot lobby n'a pas de connotation péjorative), existe bien un milieu d'infects notables, qui tirent leur pouvoir de ce qu'ils s'arrogent le droit de parler au nom de la communauté juive, ils l'exercent à des fins qui n'ont absolument rien à voir avec les intérêts d'ensemble de ladite communauté et qui, depuis une quinzaine d'années, ont même... tout à voir avec le lêchage de bottes droitier le plus éhonté ! Pas besoin d'aller chercher plus loin que le site officiel du ministère pour noter, parmi les "braves" imbéciles venus apporter leur soutien au débat-sur-l'identité-nationale : le fils Klarsfeld...
Si encore ces milieux se contentaient de se vautrer, il n'y aurait rien à redire -les juifs sont des gens comme les autres et qui ont, comme les autres, le droit de se vautrer. Mais le problème -sans guillemets- est qu'il est des situations qui en France (et ce scandaleux "débat" en est un parfait exemple), et pour d'évidentes raisons historiques, ne seraient pas même concevables si le pouvoir n'était ici par avance assuré, de la complicité de ces notables. Lesquels, paradoxalement, profitent de leur... non représentativité, et du caractère assez informel de la notion de communauté juive : au point que de nombreux juifs de France, même s'ils n'ont aucune estime pour ce milieu, ne voient aucune raison de se désolidariser publiquement de notables dont ils estiment qu'ils n'engagent qu'eux-mêmes.

2) en ce qui concerne l'expression "Industrie de l'Holocauste", et même si Norman G. Finkelstein l'a utilisée, ce monsieur Ménard devrait faire preuve de prudence : car une telle expression, mise en circulation inconsidérément, peut inciter un public fragile à penser que... les faits eux-mêmes, sont fabriqués ! Mais là encore, et au-delà du vocabulaire mal contrôlé, il y a problème, dans la réalité de ce même milieu, qui tire du tragique passé un avantage matériel, dans des institutions dites mémorielles où ils occupent de bons postes, grâce à l'argent qui fut volé aux déportés, et dont seule la peur du scandale a obligé l'Etat français à le restituer ; et qui tentent aussi d'en tirer un avantage moral, y compris -et surtout- face aux juifs progressistes, pour peu que l'on refuse de leur emboîter le pas sur des positions qui là encore, dieu merci : n'engagent qu'eux-mêmes.
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&, &, &...

16/12/09 13:31
entre &acute, &grave et &circ (pour la lettre e, avec les accents) il va falloir reparer le logiciel
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@ &, &, &...

19/12/09 12:35
(je vous proposerais bien une copie sans les accents, cf.-ci-dessous, mais le pb. est que des mots comme... "informe" apparaissent avec un autre sens. RH)

(@invitE/p>)
1) je n'ai jamais lu une ligne de ce Menard mais il est peut-etre tout simplement tres mal informe, s'il parle de... "lobby juif". Car si, dans le cas de la France (le cas des Etats-Unis est different, ou le mot lobby n'a pas de connotation pejorative), existe bien un milieu d'infects notables, qui tirent leur pouvoir de ce qu'ils s'arrogent le droit de parler au nom de la communaute juive, ils l'exercent a des fins qui n'ont absolument rien a voir avec les interets d'ensemble de ladite communaute et qui, depuis une quinzaine d'annees, ont meme... tout a voir avec le lechage de bottes droitier le plus ehonte ! Pas besoin d'aller chercher plus loin que le site officiel du ministere pour noter, parmi les "braves" imbeciles venus apporter leur soutien au debat-sur-l'identite-nationale : le fils Klarsfeld...
Si encore ces milieux se contentaient de se vautrer, il n'y aurait rien a redire -les juifs sont des gens comme les autres et qui ont, comme les autres, le droit de se vautrer. Mais le probleme -sans guillemets- est qu'il est des situations qui en France (et ce scandaleux "debat" en est un parfait exemple), et pour d'evidentes raisons historiques, ne seraient pas meme concevables si le pouvoir n'etait ici par avance assure de la complicite de ces notables. Lesquels, paradoxalement, profitent de leur... non-representativite et du caractere assez informel de la notion de communaute juive : au point que de nombreux juifs de France, meme s'ils n'ont aucune estime pour ce milieu, ne voient aucune raison de se desolidariser publiquement de notables dont ils estiment qu'ils n'engagent qu'eux-memes.

2) en ce qui concerne l'expression "Industrie de l'Holocauste", et meme si Norman G. Finkelstein l'a utilisee, ce monsieur Menard devrait faire preuve de prudence : car une telle expression, mise en circulation inconsiderement, peut inciter un public fragile a penser que... les faits eux-memes, sont fabriques ! Mais la encore, et au-dela du vocabulaire mal controle, il y a probleme, dans la realite de ce meme milieu, qui tire du tragique passe un avantage materiel, dans des institutions dites memorielles ou ils occupent de bons postes, grace a l'argent qui fut vole aux deportes, et dont seule la peur du scandale a oblige l'Etat francais a le restituer ; et qui tentent aussi d'en tirer un avantage moral, y compris -et surtout- face aux juifs progressistes, pour peu que l'on refuse de leur emboiter le pas sur des positions qui la encore, dieu merci : n'engagent qu'eux-memes.
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CLS

19/12/09 18:30
Cette critique met clairement le doigt sur les imperfections manifeste des auteurs.

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