Littérature

Toutes les images du langage : Jean Genet

Couverture ouvrage

Frieda Ekotto Aurlie Renaud Agns Vannouvong
Schena Editore , 232 pages

Toutes les images de Genet
[samedi 17 octobre 2009]


Un ensemble admirable de textes qui concourt incontestablement à une meilleure compréhension de l’univers genétien.

Fruit d’un concours franco-états-unien, le livre de F. Ekotto, A. Renaud et A. Vannouvong, intitulé Toutes les images du langage : Jean Genet  explore la pensée de ce dernier. Suite à un colloque organisé en 2007 à l’Université de Miami, l’ouvrage  propose une relecture transdisciplinaire de cet auteur dont on célébrera le centième anniversaire de naissance en 2010. La vaste question des stéréotypes, de leur emploi et de leur portée dans l’écriture genétienne y est analysée, ainsi que la relation équivoque d’amour et de haine que Genet entretenait avec l’expression française. Adoptant une attitude de paria, ce dernier n’a cessé de dévoiler les poncifs pour mieux les malmener et miner au moyen de l’écriture les bases de la société qui l’a évincé. Les réflexions élaborées dans ce livre mêlant divers points de vue - politiques, esthétiques et littéraires - permettent ainsi d’appréhender sous ses différents aspects la problématique des lieux communs.


Une confluence se dégage entre les études de Michel Corvin, René de Ceccatty et Sylvain Dreyer : ces trois interventions abordent, chacune à sa façon, la problématique de la déréalisation et de l’effacement. La première analyse le paradoxe du non-être chez Genet, la deuxième se fonde sur le statut atypique des revenants au théâtre, et la troisième, uniquement dédiée à Un captif amoureux, questionne le phénomène de fulgurance. Dans son article « L’être du non-être ou le contretype du stéréotype », Michel Corvin  montre dans un premier temps que depuis qu’Aristote l’a impulsé avec sa mimésis, le théâtre qui a tenté de capter le réel en se faisant le témoin de l’existence (ou présumée telle) est corrodé de poncifs psychiques (l’amante éprise), sociaux (le barbon amoureux), politiques (le méchant capitaliste ou le bon ouvrier) et religieux (l’inaltérable foi de la sainte). Puis l’auteur précise qu’il est davantage question de l’absence et de la mort que du mal dans l’œuvre théâtrale de Genet, qui a cessé d’écrire du théâtre - « ce lieu de la présence/absence » - à quarante-huit ans.


Le romancier et dramaturge René de Ceccatty souligne quant à lui dans sa contribution comment « le spectre, le neutre, le vide » traversent toute l’œuvre de l’écrivain. Le thème de la disparition de la chair au profit de la vision d’une figure allégorique ou fantomatique est, par exemple, central dans son ultime livre, Un captif amoureux. Selon lui, la « réalité » s’estompe continuellement au profit de son spectre qui est l’art. Nombre de passages de cet ouvrage expriment cet attrait pour la disparition, comme l’illustre notamment : « Madame s’échappe » qui ponctue la sortie de cette figure dans Les Bonnes .


L’intervention de Sylvain Dreyer , « ‘‘Un millième de seconde’’. Stéréotype et fulgurance dans Un captif amoureux » vise à montrer combien l’idée d’une identification de Genet aux Palestiniens est une idée erronée : son intransigeance de poète est inconciliable avec une soif d’union avec un corps politique et national. Genet revendique ainsi sa « non-appartenance à une nation, à une action où [il] ne [se confondit] jamais» : « Le cœur y était ; le corps y était ; l’esprit y était. Tout y fut à tour de rôle ; la foi jamais totale et moi jamais en entier » . Genet a une posture doublement marginale : à l’écart de l’Occident et des mouvements de solidarité avec les peuples du Tiers-monde. Il envisage un rapprochement avec l’Autre palestinien qui reste toujours distanciée et ouverte, selon un principe de détour : détour idéologique (méfiance par rapport à la propagande pro-palestinienne), détour spatio-temporel (manifestation de l’écart entre l’« avant-ailleurs » et le « maintenant-ici »), et détour poiétique. Le Captif questionne le mécanisme qui modifie la représentation de l’Autre, édifiée par les militants ou les journalistes étrangers, passant du statut de témoignage à celui de poncif exotique ou idéologique. De même que les adversaires perçoivent l’étranger en tant qu’étranger, l’observateur critique s’attache à défaire les stéréotypes auxquels les Occidentaux réduisent les révolutionnaires palestiniens. En particulier, Le Captif atteste d’une vigilance constante aux clichés issus de la presse occidentale, notamment aux poncifs des médias visuels (les images des magazines) ou audiovisuels. Cet aspect critique s’accompagne de l’élaboration d’un langage qui entend dissoudre les clichés idéologiques et restituer l’intensité : son écriture fragmentaire favorise la création d’« images d’autant plus fortes qu’elles [sont] faibles. »  Les interrogations poiétiques que pose Genet dans cette œuvre « métatextuelle » concernent les problèmes soulevés par l’engagement artistique sincère, celui qui ne renonce ni à la politique, ni à la poésie.


La relation que Genet entretient avec la langue française est analysée par Florence Mercier-Leca  et Patrice Bougon, lesquels étudient respectivement l’usage des noms propres et de l’argot dans Notre-Dame-des-Fleurs et Miracle de la rose et la métaphore de la mer dans Querelle de Brest. À travers son article, « la (re)sémantisation comme création poétique : L’exemple des noms propres et de l’argot dans Notre-Dame-des-Fleurs et Miracle de la rose », Florence Mercier-Leca indique que, dès ses débuts d’écrivain, Genet s’est livré à une quête poétique par le biais d’une action de récriture. Celle-ci se déploie de l’intertextualité littéraire (citations de poètes et d’écrivains, imitation de romans policiers ou populaires) à une pensée linguistique, visant à faire rejaillir le sens de mots ou d’expressions galvaudé par les coutumes linguistiques. Comme le titre de l’article l’indique, deux axes paraissent prolifiques : la réflexion menée sur un poncif romanesque (la sémantisation du nom propre) et la recherche sur le stéréotype linguistique, à travers l’exemple de l’argot, dans Notre-Dame-des-Fleurs et Miracle de la rose. L’utilisation des noms propres et de l’argot s’y définit par le foisonnant métadiscours dont ils sont l’objet, et qui relève d’un incontestable art poétique. Dévoilant les divers sèmes inclus dans le vocable, le poète révèle la magie de la langue.


C’est d’ailleurs ce que souligne Patrice Bougon  dans son étude « La métaphore de la mer dans Querelle de Brest de Genet.  La métaphore filée et le dictionnaire ou le récit considéré comme poème ». Il y démontre combien, dans l’écrit de Genet, outre les thèmes - vol, homosexualité, prison - c’est la portée poétique du langage qui prévaut ; et comment l’allégorie marine traverse tous les éléments constitutifs du récit : personnage, intrigue, description, dialogue. Lieu de l’instabilité et de l’indéfini, la mer est chez Genet, un élément qui peut éventuellement dissoudre toute figuration de la réalité.


Dans son texte « Ecrire le tombeau de Jean Genet. Instants rêvés dans le cimetière espagnol de Larache : Abdellah Taïa et Rachid O. », Ralph Heyndels - professeur de littérature Française et Comparée (Temps Modernes / Epoque contemporaine) à l’Université de Miami - étudie quant à lui, la parenté imaginaire qui lie Genet, Abdellah Taïa et Rachid O.


De son côté, Fabrice Flahutez  - Maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris 10-Nanterre -  s’attache à des problématiques esthétiques et, faisant écho à des dessins inédits de l’auteur , dépeint un « Jean Genet dessinateur ». L’auteur de l’article explique fort judicieusement que le pénitencier est un espace où dessin et écriture sont souvent unis par une coexistence de support : le mur. Cette surface privilégiée - qui participe même de sa mythologie - fait également écho à la peau où se déclinent les graphies, sous forme de tatouages. Les rares dessins de Jean Genet représentent des têtes et des profils. Promptement crayonnés au dos d’un bulletin d’abonnement pour Les Temps modernes sur des fragments de feuilles déchirées ou des cahiers d’écolier, ils arborent un trait assuré et net. Fabrice Flahutez montre combien le statut « à part » de ces éléments plastiques leur confère une importance manifeste car, pour Genet, ils ne sont pas destinés à être exposés. Dépourvus de préméditations ou tactiques définies, ces rares dessins à l’encre de stylo-bille, non datés ni signés, portent la marque de ce qui se déroule à Mettray ou à Fresnes. Quelques graffitis émaillent des pages manuscrites ou pochettes cartonnées - histoire rythmique qui accompagne une réflexion en cour d’élaboration mais qui lui est presque inconsciente. Si un unique et sobre délié parcourt les croquis de Jean Genet, des traits irréguliers et brefs superposés au pourtour fragmentent la silhouette et brouillent sa cohérence. Ces dessins offrent une autre facette du créateur qui sait que son œuvre se doit de transcender l’écrit pour essayer d’ébranler le modèle dominant.



Par le biais d’une réflexion sur la négritude, Frieda Ekotto  rédige une « Lettre à Jean Genet » tel un fervent hommage où elle dit combien il l’a « aidée à rejeter les stéréotypes concernant la couleur de (s)a peau. » Elle souhaite révéler comment Les Nègres brave « le mythe du Nègre » ordonné par le regard blanc. À l’instar de Michel Foucault, son compagnon de lutte, Genet reste soucieux du fait que le Nègre, tel le criminel, sont des produits du système occidental de pensée et de son économie socio-historique. Pour l’écrivain, la question demeure avant tout dans le mythe du Nègre. Ce dernier n’a pas de vie propre indépendamment du mythe qui le désigne comme tel. Il doit se distancier des stéréotypes qui l’étouffent s’il veut redevenir un « vrai » Noir. Ainsi Frieda Ekotto démontre comment le dramaturge français essaie de transformer de manière concrète le vécu du Noir au sein de la société blanche.


Pour sa part, dans « Voiler, dévoiler, cacher : de l’art du travestissement dans l’écriture genétienne », Agnès Vannouvong - Docteur en Littérature française de l’Université Paris 8-Saint-Denis - analyse spécifiquement le travestissement et les agencements optiques de la scène théâtrale et romanesque en se basant sur l’esthétique camp et du queer. L’auteur note ici que nombre de lieux communs circulent au sein de l’œuvre de Jean Genet et de son théâtre. Tous les profils (démentes, travestis, maquereaux, prostituées, évêques, juges, militaires…) constituent autant de figures allégoriques que Genet aime à déconstruire. Il dépeint ces identités sociales et sexuelles pour mieux les déjouer et s’interroge sur la signification du « devenir sujet » et la part de fabrication dans cette construction. Mais il y réplique par l’ampleur polymorphique du sujet, tel qu’en témoigne le travesti qui trouble le processus identificatoire et se joue de l’ambivalence des désirs. L’univers genétien - queer - dépeint des personnages en marge (travestis, maquereaux, prostituées, tantes, tenancières de bordel voyeuristes, faux évêques) en proie à l’hybridité et à la déviance. La démonstration avisée d’Agnès Vannouvong signale comment l’hybride est, chez Genet, un acte de création et d’écriture mélangeant des strates de langages qui révèlent sa délectation à faire « chevaucher des identités ». Le langage lui-même enfreint les lois grammaticales, comme en témoigne l’utilisation aléatoire du masculin et du féminin. Cette langue de « l’entre-deux », ce double genre sont perturbateurs du langage et visent à déstabiliser le lecteur. Les schémas hétéronormatifs sclérosant la société sont ainsi bousculés et distanciés par le jeu du travestissement qui atteste de  la posture poétique et politique de Genet.


À ce propos, dans son article « L’autre visage de Carmen dans l’œuvre de Jean Genet : la femme virile » , Aurélie Renaud  étudie quant à elle la reprise genétienne de l’illustre personnage de Carmen. Elle explique que les particularités spécifiques à ce personnage se retrouvent, chez Genet, dans deux types de figures : aux tantes filles incombe le plagiat des postures de l’héroïne tragique, aux mâles l’exécution de ses actes (crime au couteau, influence fatale, domination, cruauté). Aurélie Renaud suggère fort justement que cet enjeu constitue un procédé supplémentaire pour créer une ambiguïté identitaire.


De surcroît, nombre d’écrivains, metteurs en scène et acteurs partagent l’inextinguible intérêt qu’éveille Genet. C’est pourquoi d’autres contributions très pertinentes figurent dans cet ouvrage pour élargir la réflexion aux divers spécialistes. Des metteurs en scène et des comédiens ont été amenés à dire ce qu’implique une représentation théâtrale et ce que signifie le fait de donner à voir en jouant avec le leurre.


Tout d’abord, l’expérience théâtrale de Philippe Adrien - metteur en scène et directeur du Théâtre de la Tempête depuis 1996 - apporte un éclairage véritablement nouveau sur Les Bonnes qu’il a montée au Théâtre du Vieux-Colombier, en 1995 et repris salle Richelieu, en 1997 et 2000. Philippe Adrien montre combien la révolte constitue la problématique centrale de cette pièce qui mêle sensualité, haine, amour à l’état d’archétypes ; et comment l’insurrection peut conduire au meurtre. Sa tâche de metteur en scène consiste selon lui à « donner du corps » à la poésie et au raffinement de la langue génétienne pour pallier une dimension trop cérébrale. Philippe Adrien salue d’ailleurs la qualité singulière de ritualisation destinée, chez Genet, à produire une désaliénation. D’après lui, les figures sont jouées pour être « déglinguées, pour qu’on puisse les mettre à mal, les jeter dehors, faire tomber la mitre de l’Evêque, ôter au Juge sa robe, etc. »


Dans le même ordre d’idée, le metteur en scène de théâtre Antoine Bourseiller, un proche de Genet, dépeint ce dernier sous l’angle dramaturgique dans une lettre manuscrite « Mise en scène : Jean Genet ». Il y évoque le régime de contradictions instauré par l’écrivain afin d’ébranler nos conformismes et immobilismes.


Il est également très appréciable que la jeune avant-garde des metteurs en scène - Cristèle Alves Meira et Sébastien Rajon, qui ont respectivement monté Les Nègres et Le Balcon au théâtre de l’Athénée, en 2007 et 2005 - ait été conviée à témoigner dans cet ouvrage. Pour Cristèle Alves Meira, le décor de ce théâtre se prête parfaitement à l’univers de Genet au sens où le contraste entre la clandestinité des comédiens noirs qui jouent à être des blancs et le faste de la salle accuse la théâtralité qui découle du texte et sert le cérémonial. Dans cette pièce, focalisée sur la question de l’image du noir et plus largement du regard orienté, la prégnance des stéréotypes est manifeste. La metteuse en scène a évité de restreindre la définition du Nègre au noir afin de « gagner en ampleur ». La différence, le rapport à l’autre, l’altérité, la quête identitaire se situent au centre de sa lecture. Dans ce même souci d’ouverture, elle a par exemple retiré, dans la version scénique, le mot « Afrique », afin de décontextualiser l’action dramatique, et l’a remplacé par le mot « Autre ». Autrement dit, la couleur importe peu pour elle : seule compte la question de l’être. Elle estime enfin que Les Nègres est une pièce profondément actuelle, au sens où les écarts s’agrandissent, le racisme se généralise et le beau spécimen de mixité sociale et culturelle qu’est la banlieue se mue progressivement en un espace périlleux, « une poudrière qui est sur le point d’exploser. »


Le jeune metteur en scène Sébastien Rajon explique, à son tour, l’importance qu’il accorde à l’univers de Jean Genet, en soulignant la complexité du Balcon qu’il a monté, en 2005, au théâtre de l’Athénée à Paris. Cette pièce, vaste métaphore de ce que peut être le théâtre, trouve un écho particulier en sa personne, lui qui aime enrayer le mécanisme de l’illusion théâtrale pour mieux étreindre la véracité de l’existence. Si la réflexion de Genet sur le pouvoir et sa duplicité l’interpellent, les figures de travestis le fascinent littéralement car elles questionnement la sexualité, et donc l’identité. Echappant au statut commun en participant d’un autre ordre, le travesti incarne pour lui la quintessence théâtrale. L’acteur, à ses yeux, est un passeur qui habite l’entre-deux-mondes (celui des vivants et des morts) et l’entre-deux-sexes (féminin et masculin).


D’ailleurs, la pratique du comédien Michel Fau qui a joué le rôle de Madame Irma dans cette dernière mise en scène (Le Balcon, mise en scène de Sébastien Rajon, Athénée, Théâtre Louis-Jouvet, 2005) nous offre une vision complémentaire. Il y évoque cette aventure théâtrale dans laquelle le travestissement a une place capitale car, dans Madame Irma, tous les rôles féminins - et plus largement les multiples tonalités humaines - coexistent dans un seul rôle. Le comédien revendique justement le caractère subversif de l’interprétation de ce rôle féminin qui opère une déconstruction des identités sexuelles et perturbe les codes sociaux en évitant le manichéisme. L’interprète considère enfin que l’artiste n’a pas pour mission de livrer des solutions mais de témoigner du fonctionnement humain avec toutes ses ambivalences, sa barbarie et son aveuglement.


La dernière contribution revient à l’écrivain Gilles Leroy qui nous livre les prémices d’une pièce inédite, intitulée Ange soleil, basée sur l’univers de Notre Dame des Fleurs. Dans le roman, Genet évoque un condamné à mort prénommé Ange Soleil qu’il classe parmi les guillotinés des années 1930 et 1940 alors qu’il aurait été gracié. Ce criminel a laissé peu de traces, hormis celles d’une suprême noirceur ; féroce criminel, brutal co-détenu, dénonciateur et manipulateur, il se serait associé avec les pires gardiens carcéraux sous l’occupation allemande. La pièce inédite de Gille Leroy se déroule une nuit d’août 1944. Les soldats américains entrent dans Paris. Sur les toits des édifices, soldats allemands et miliciens français livrent leurs derniers combats. A L’Olympic, un bar dansant situé entre Blanche et Pigalle, une mère attend l’exécution de son fils, Ange Soleil, qui sera décapité en automne. Tous ceux qui ont côtoyé le premier supplicié de la France libre peuvent certifier qu’il était bien un « monstre ».


Finalement, deux inédits de Genet - une lettre à André Breton, datée du 20 juillet 1948 et un poème manuscrit inséré dans un cartouche intitulé Cœur boréal - complètent admirablement cet ensemble substantiel et capital qui concourt incontestablement à une meilleure compréhension de l’univers genétien.

 

A lire aussi :

Le dossier complet de Nonfiction.fr sur Jean Genet


 

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1 commentaire

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Cavalcanti 1

25/02/10 10:11
Bravo!Je croyais avoir beaucoup (et bien) lu sur Genet, et là vous me prouvez le contraire. Votre travail de critique qui doit donner envie est parfait...Je vais me fendre de 25 euros...Ca fera ça de moins pour aller boire un coup avec mes potes, sous Brest, en face la mer que je ne verrais peut-etre plus du même oeil - si je dois en croire votre article
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