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Pourquoi les éditeurs français courent à leur perte
[mercredi 08 décembre 2010]



Nonfiction publie aujourd'hui un dossier sur le livre numérique et, en particulier, sur les risques que courent les éditeurs français à moyen terme en raison de leur inadaptation aux changements que ce dernier induit. Ce dossier comprend :

* Une introduction de Rémi Mathis intitulée "Le mépris du lecteur" sur la manière dont le lecteur ordinaire vit l'offre de livres numériques actuelle ;

* Une analyse juridique du contrat d'édition, par Lionel Maurel, montrant que ce dernier doit évoluer pour s'adapter à l'environnement numérique ;

* Une réflexion de Mathieu Pérona sur le prix du livre numérique, remettant en cause l'opportunité du prix unique ;

* Un texte dans lequel Constance Krebs regrette que le livre numérique se résume à une pâle copie du livre sur papier au lieu de pleinement utiliser les possibilités du numérique, en lien avec les auteurs et en interaction avec les lecteurs.

 

A lire aussi sur nonfiction.fr : 

- Alain Jacquesson, Google Livres et le futur des bibliothèques numériques, par Vincent Giroud.

* Lire le dossier complet de nonfiction.fr sur le numérique

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6 commentaires

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anotherbyrd

27/12/10 15:06
Sans doute ai-je tord (à 21 ans on a toujours tord) mais je ne comprends pas ce goût du virtuel. Peut-être les intelectuels vivent-ils trop loin des réalités de ce monde. Je vous suggère de regarder le mal qu'internet a affliger à la musique moderne : bien sur il est désormais plus facile d'avoir accès à de très bonnes choses mais au prix douloureux de devoir trier parmi l'amas inconsidérable de projets lamentables qui fonctionnent grâce à ce micmac inférnal. Plus personne ne prend la peine de chercher derrière le voile (sauf les disquaires, éspèce en voie d'extinction). je crains de voire s'étendre ce shéma au métiers du livre...
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Olga

20/12/10 15:32
Il faut aussi compter sur la paresse des éditeurs, en plus de leur cupidité. Il est totalement inadmissible qu'un étudiant ou un professeur français d'aujourd'hui ne dispose d'AUCUNE édition de référence numérisée en français des grands écrivains ni des grands philosophes (français ou non). Vrin, Garnier-Flammarion, PUF, etc. : qu'attendent, mais qu'attendent donc tous ces gens pour faire leur travail et assumer leurs responsabilités devant la communauté intellectuelle des étudiants , des professeurs et des chercheurs ? D'être pillés ? Assurément, pillés, ils le seront si dans 6 mois d'ici rien de nouveau et de conséquent n'apparait de leur catalogue sur les sites prestataires de téléchargement payant officiels.
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Athom

17/12/10 16:46
Que de discussions inutiles. Le numérique n’est pas prêt de tuer le papier.
Ce qui est important, ce n’est pas le médium mais ce qui est dit. Ceux qui n’ont de toute évidence pas grand chose à dire, n’auront guère plus de raison de s’exprimer avec les tablettes numériques qui pour l’essentiel sont d’abord un gadget consumériste. Ne soyons pas les victimes consentantes du machivélique service markéting d’Apple et autres qui réussit à nous faire croire que nous avons besoin d’acheter leur camelote. Un bon roman c’est d’abord une bonne histoire bien racontée. Désolée Nelly. Tout le reste c’est du pipeau.
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ghislainhammer

17/12/10 09:51
Faut peut-être préciser que s'ils courent à leur perte, c'est avant tout parce qu'ils font de leur job du commerce, et que du coup, ça sent dans la qualité. Gagner de l'argent au dépens du talent, ça ne peut pas fonctionner. S'ils courent à leur perte, c'est avant tout de leur faute.
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Chantal V.

10/12/10 10:17
Ce dossier que vous venez de mettre en ligne est extrêmement précieux. Il ne fait aucun doute que les éditeurs français n'arrivent pas à penser l'espace numérique du livre que comme un copier coller de l'espace matériel du livre.
De ce fait à partir de cette confusion, se diffusent nombre d'erreurs dans la pensée des auteurs et des lecteurs. Les auteurs sont entraînés à de faux débats.
Il faut se promener à l'extérieur de la France, chez des libraires, des éditeurs qui ont perçu les enjeux du numérique comme un autre espace doté de nouvelles valeurs pour comprendre que les éditeurs français non seulement sont hors sujets mais sont exclus des débats, et des constructions de nouveaux modèles économiques pour diffuser de nouveaux ouvrages.
Merci en tous les cas pour ces articles, que je vais de mon côté et à un niveau modeste m'employer à faire circuler.
Chantal Vieuille éditrice et directrice de la plateforme de téléchargement de chapitres de livres Artelittera.

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