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La phrase

On doit avoir très peur d'écrire. Ça n'est pas un acte naturel comme manger, ou faire l'amour. D'une certaine façon, c'est un acte contre nature. C'est dire à la nature qu'elle ne suffit pas, qu'il faut une autre réalité, l'imagination littéraire.

Carlos Fuentes, écrivain mexicain décédé hier à l'âge de 83 ans. 

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Nicolas Sarkozy et la Justice : le triomphe du populisme pénal
[lundi 31 janvier 2011 - 00:00]
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Si Nicolas Sarkozy stigmatise les magistrats, c’est aussi pour masquer ses propres échecs. Présentés vendredi 21 janvier par le Ministre de l’Intérieur, les chiffres annuels de la délinquance montrent en effet une augmentation de 2,5 % du nombre des violences faites aux personnes. Une augmentation que l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales considère comme "persistante depuis plusieurs années".  Bien sûr, Brice Hortefeux peut continuer à faire semblant de croire à une baisse de la délinquance. Il n’en reste pas moins vrai que Nicolas Sarkozy a failli dans son combat contre l’insécurité. Et brocarder la Justice ne suffira pas à dissimuler cet échec.

 
 
 

Le populisme pénal du chef de l’Etat s’éprouve également dans la désormais célèbre maxime "un fait-divers, une loi". A chaque évènement spectaculaire de l'actualité – a fortiori si cet événement fait la Une des médias … - on propose d'introduire un nouveau délit dans le code pénal. Peu importe d’ailleurs que dans la plupart des cas ce délit existe déjà. Seul compte ici l’effet d’annonce. Il y a quelque chose du réflexe pavlovien dans cette frénésie législative : depuis 2002, chaque loi sécuritaire est votée faits divers à l’appui.  Or, cette "législation de l’émotion" s’oppose frontalement aux principes de la Justice, fondés sur la raison. C’est précisément le rôle et l’honneur de la Justice de dépassionner les débats et de s’assurer que les jugements rendus le seront au nom du Droit, non des Passions. Par ailleurs, cette inflation des textes législatifs ne permet non seulement pas de lutter efficacement contre la délinquance, mais elle complexifie dangereusement le Droit. Qui plus est, elle met les magistrats dans un état d’insécurité juridique qu’ils dénoncent tous.

Corollaire du populisme pénal, la législation de l’émotion fait de la Justice l’instrument d’une politique à courte vue. Rythmé par les faits divers et les textes de lois qui en résultent, le Droit perd la cohérence nécessaire à son juste exercice.

 

Ces trois premières années du quinquennat ont montré que le populisme pénal du chef de l’Etat ne connaissait pas de limites : les exemples sont légions qui illustrent la volonté de s'attaquer à l'institution et d'en saper les principes fondateurs : convocation d'un magistrat à la Chancellerie pour des propos tenus lors de ses réquisitions, au mépris du principe de la liberté de parole à l'audience, convocations de cinq autres magistrats en raison des "mauvais résultats" dans l'application de la loi instituant les peines planchers. Les pressions hiérarchiques croissantes de la Chancellerie à l'encontre du Parquet apparaissent comme autant d'atteintes à l'indépendance de l'autorité judiciaire, alors même que la Cour européenne des droits de l’homme estime que les parquetiers français ne sont pas suffisamment indépendants.

 

"Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir" écrivait Montesquieu. Après 10 années de régression en matière de justice et de droit, la gauche, si elle revient aux responsabilités en 2012 devra faire sienne cette maxime.  A l’évidence, cela ne suffit pas à faire un programme ; cela constitue à tout le moins un principe d’action.

 

Lire le dossier de Nonfiction.fr sur l’action de Nicolas Sarkozy dans les domaines de la justice et du droit :

 

- Edito : "Nicolas Sarkozy et le droit : une rupture consommée", par Daniel Mugerin.

 

- Un article sur le financement de l'aide juridictionnelle, par Daniel Mugerin. 

 

- Une critique du numéro de la revue Hommes et Liberté sur la justice pénale, par Charles-Edouard Escurat.

- Une analyse juridique de la politique d’immigration et d’asile de Nicolas Sarkozy, par Aurore Lambert.

- Une mise en perspective de l’application de la loi Hadopi et de ses implications, par Bérengère Henry.

- Une interview de Maxime Gouache, président du Groupement Etudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées (GENEPI) et Bruno Vincent, président des anciens du GENEPI, à propos de la politique du gouvernement en matière de justice depuis 2007.

- Une recension du dernier numéro de la revue Pouvoirs sur "La Prison", par Blandine Sorbe.

- Une interview de Maître Virginie Bianchi à propos de la rétention de sûreté, par Yasmine Bouagga.

- Une brève sur le livre d'Olivier Maurel, Le Taulier. Confessions d'un directeur de prison, par Yasmine Bouagga.

- Une interview du sociologue Philippe Combessie autour de son livre Sociologie de la prison, par Baptiste Brossard et Sophie Burdet.

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1 commentaire

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jacques goguy

28/01/12 11:41
Larbins de la politique les magistrats, j’accuse Chirac, Sarkozy d’être responsables de l’escroquerie, dont je suis victime, d’entrave au bon fonctionnement de la justice, et de la manifestation de la vérité, la raison se sont des escrocs, qui ont ruiné la France. Ces individus doivent être jugés pour haute trahison, je réclame le rétablissement de la peine de mort pour ces politiques ainsi les magistrats impliqués dans ce dossier. Remise en place de la haute Cour de justice. Chirac, Sarkozy étant responsable d’une escroquerie gigantesque, de la banqueroute de la France, c’est inadmissibles que ces individus soient en libertés.
Association Nationale des Victimes des Erreurs et Dysfonctionnements judiciaires.
Jacques Goguy délégué ANVEDJ 79.
2, rue de Fief de la Croix.
79330 St-Varent.
Tél. 05 49 67 68 03.
St-Varent le 26 janvier 2012.

Monsieur le Procureur Général.
10, place Alphonse Lepetit.
BP 527.
86020 Poitiers Cedex.

Objet : demande de mise en examen immédiat des personnes impliquées dans cette escroquerie.
Copie au Ministre de la Justice.
Lettre en recommandé avec avis de réception.


Monsieur le Procureur Général,

A de nombreuses reprises, j’ai manifesté ma colère devant la Cour d’appel de Poitiers, pour dénoncer le comportement crapuleux de magistrats complices de voyous, ce sont des criminels, ces juges sont sous votre autorité.

Pour se faire : Vous bénéficiez d’une voiture de fonction avec chauffeur payé par les contribuables, ce n’est pas pour promener Madame en ville. Sous votre autorité, la Cour d’appel dispose de magistrats qui ont pour mission de contrôler les tribunaux de votre juridiction, de ses dysfonctionnements, de sanctionner les juges pour des fautes graves.

Les magistrats de Bressuire sont coupables des fermetures des usines Cellatex, Adelshoffen, Job, Bata, Marks & Spencer, LU, Moulinex, Métaleurop, trois usines à Soissons, une usine à Lille et d’autres… ces faits se sont produits depuis 1999, date de la spoliation de la grosse fortune de France. L’État est également responsable de l’administration judiciaire.

Je suis très en colère contre ces destructeurs d’emplois ; ce sont des bandits, j’accuse ces juges de haute trahison, ces fermetures d’usines ont détruit une activité florissante, la richesse du pays. Ces juges se sont laissé séduire par Suire, ancien contrôleur général de la police à la retraite, complice de Guillot flic ripou et Nicolai qui me droguait à mon insu, je prenais mes repas de midi avec ces individus (étant inconscient) Guillot parlait devant moi comme si je n’existais pas, il disait à Nicolai « j’ai acheté Suire, il m’a coûté cher ! ».

Fait dénoncé dans mes nombreuses plaintes. Nous sommes bien protégés avec de tels individus ? C’est honteux !

Étant drogué à forte dose depuis de nombreux mois, ce qui devait être visible, quant aux juges et aux gendarmes chargés de l’enquête, ces individus n’ont rien trouvé de mieux que de me faire passer un examen psychiatrique, il aurait été plus judicieux de me faire passer un examen en toxicologie. Tous ces faits prouvent leur culpabilité.

Les juges étant complices de ces bandits, faire passer la victime pour un malade mental cela couvre leur crime. Quand des magistrats sont complices de voyous qui droguent les gens, la place de ces juges est en prison à vie, dans l’immédiat ils ne devraient plus exercer ce métier, cela n’est pas normal que des délinquants jugent leurs semblables.

Est impliquée dans cette affaire mon ex-femme qui porte mon nom ; la correspondance de cet héritage était adressée à son domicile. Cette prostituée de 11 ans mon aînée, et sa famille ont exploité ma condition d’orphelin, pour me coller la marchande de plaisir ; ces maudits me droguaient.

ADN de la fleur de macadam Éric Goguy employé en 1999 chez Gravograph au Japon, a fait un long séjour en France, ce malotru a utilisé les produits de Guillot la crapule, pour me faire signer une renonciation d’héritage, ce résidu immonde se cache au Japon.

Le notaire Tabourier est impliqué dans ce dossier ; je peux le prouver, ainsi que mon gendre de Sablé-sur-Sarthe, bijoutier et voleur.

Suire et Guillot se donnent le titre de Maîtres, ils se font passer pour des agents en services. Dernier exploit de la juge Cormorey de Bressuire, une retenue sur ma pension de retraite du 1er janvier 2012 d’un montant de 2141.21 euros au bénéfice de MAÎTRES- SUIRE et GUILLOT , c’est un abus de pouvoir et du vol.

Le fils Suire est policier à Paris, il était en instance de divorce ; son épouse Véronique (Bokor) ; de temps à autre les coups pleuvaient. Ce mufle disait qu’elle était tombée dans l’escalier. Son épouse avait pour avocat Maître Walter Gaste de Paris. Guillot, le spécialiste des produits psychos-actifs a sûrement conseillé cet être faible pour qu’il conditionne son épouse pour qu’elle se suicide, j’ai un témoignage, elle s’est tuée le 10 janvier 2005.

Une personne qui est droguée n’a plus aucun contrôle, vous pouvez lui faire faire n’importe quoi ; même de graves délits, en Afrique des enfants soldats drogués ont tué leurs parents. L’emploi illicite de ces produits doit être interdit, et puni à la réclusion criminelle à perpétuité, de plus ce sont d’anciens policiers ; ces malfaiteurs devraient être déjà en prison.

Je n’ai aucune confiance en la justice, les preuves que je possède le prouvent, de plus j’ai un témoignage d’une personne qui met en cause un de vos adjoints, je reproduis le texte.

François Casassus Builhe.
A l’île de la Réunion, il a fait une faute grave en mettant une femme enceinte de 5 mois en garde à vue, malgré l’insistance du père devant le risque pour son enfant et sa mère, ce qui a causé la mort de l’enfant qu’elle portait, et le médecin qui a effectué l’accouchement du mort né était formel : La mort de cet enfant a été causée lors de sa garde à vue.
Le substitut Duval Gilles, lui aussi est responsable de cette mort.
Le père de cet enfant a été mis en prison, et comme ils craignaient qu’il porte plainte, ils lui ont demandé au directeur de la prison de laisser entrer une équipe de gendarmes pour le suicider, mais ce directeur refusa en racontant a ce prisonnier, le père de cet enfant leur intention.
De ce fait, il conseilla à ce père d’accepter son transfert sur la France, et tout s’est fait dans la plus grande discrétion.
Le nom du directeur de la prison du port à la Réunion, c’est Patrice Katz.
Ce juge est un sadique, car il a aussi falsifié la signature de ce prisonnier en rédigeant des écrits PV de confrontations remplis de calomnies et de mensonges pour le faire condamner lourdement.
Le président de la Cour d’assises Yves Blot qui lui aussi s’est rendu complice, car il savait que les pièces du dossier étaient fausses, et par la suite comme une malédiction, il a été mis prématurément à la retraite, car il était président d’une association qui faisait du tourisme sexuel à Madagascar sur des pauvres jeunes filles. Le juge Catalano Francis avait donné des détails aux journalistes à ce sujet.
François Casassus Builhe est coupable de tout !!! Rédigé par : jano KOOL 4 juin 2011.

En ce qui me concerne, je réclame immédiatement la reconnaissance que mon père a établie en mon nom, en mairies de Thouars et d’Airvault, j’ai des preuves que mon état civil a été falsifié, de plus, je demande des dommages et intérêts pour préjudice moral, destruction de ma santé liée aux produits, mon héritage dans son intégrité augmentée des intérêts en vigueur.

Monsieur le Procureur Général, si vous ne mettez pas tout en œuvre pour arrêter tout ce beau monde, je vais vous accuser de complicité de malfaiteurs. Article 434-7-2 et 313-2 du Code pénal.

Je suis candidat à la présidence 2012 ; ma priorité sera de rétablir la justice dans ce pays.

Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur le Procureur Général, l’expression de mes respectueux sentiments.
Jacques Goguy.



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