Je ne crois à l'éclatement, ni de la droite, ni de la gauche, parce que le système présidentiel l'empêche. [...] Du reste, pour le moment, la droite était au bord de la guerre civile et pourtant, elle n'a pas éclaté. Maintenant, Copé et Fillon sont copains comme cochons. Pourquoi ? Parce que les règles institutionnelles les empêchent de s'entre-tuer, même chose au PS. 
Jacques Julliard, entretien à nonfiction.fr

Pierre-Henri Ortiz est doctorant en histoire à l'EHESS.
Il a été rédacteur permanent à nonfiction.fr d'avril à octobre 2011.
Il est désormais critique en histoire et en sciences sociales, et coordonne les pôles Histoire (colonne "Actualité") et Anthropologie.