Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Fabienne Dumont est historienne de l’art. Après avoir enseigné à l’Université de Paris I/ Panthéon-Sorbonne, elle enseigne aujourd’hui à l’Université Lumière Lyon 2. Auteure d’une thèse de doctorat portant sur Femmes, art et féminismes dans les années 1970 en France (à paraître aux Presses Universitaires de Rennes), elle a ensuite dirigé un recueil de traductions, La rébellion du Deuxième Sexe – L’histoire de l’art au crible des théories féministes anglo-américaines 1970-2000 (Presses du réel, à paraître en novembre 2010) et publié de nombreux articles au sujet de l’art contemporain, des questions féministes, de genre et queer (Perspective, Critique d'art, Histoire de l'art, cat. elles@centrepompidou, Clio, n.paradoxa, Histoire&Mesure, divers actes de colloques, etc.), thématiques au sujet desquelles elle intervient régulièrement. Actuellement, elle prépare une monographie de Nil Yalter.