Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Ancien élève de l'École normale supérieure lettres et sciences humaines, agrégé d'histoire, Nicolas Patin travaille actuellement à une thèse de doctorat d'histoire contemporaine à l'université Paris-X Nanterre, sous la direction de Didier Musiedlak et Horst Möller. Son sujet porte sur la République de Weimar et plus largement sur l'entre-deux-guerres allemand.
Il est par ailleurs militant associatif depuis plusieurs années, dans la lutte contre le Sida et l'écologie.