Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Ancien élève de l'École normale supérieure et docteur en philosophie, Florian Cova a réalisé sa thèse à l'Institut Jean Nicod sous la direction de Pierre Jacob. Son travail portait sur les théories psychologiques du jugement moral, dans une perspective naturaliste. Il est aujourd'hui post-doctorant au Centre Interfacultaire en Sciences Affectives de l'Université de Genève et travaille sur la question des émotions morales, dans une perspective interdisciplinaire.
Il s'intéresse par ailleurs au développement récent de la philosophie expérimentale, à laquelle il a consacré un livre.
Il participe aux blogs philosophiques Philotropes et Inquiries.
Site personnel : http://sites.google.com/site/floriancova/Home