Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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David Valence est directeur des études et de la recherche à la Fondation Charles de Gaulle.
Ses recherches portent sur l'histoire de l'Etat et de l'administration française, et plus spécifiquement sur le rapport des fonctionnaires à l'engagement politique. Il participe à l'équipe de recherche du programme ANR "Gaulhore (le gaullisme : hommes et réseaux)" depuis sa fondation en novembre 2007 et s'intéresse en outre à l'histoire du genre et des femmes.
Professeur agrégé d'histoire, il enseigne à Sciences-Po Paris depuis 2005. Il a également enseigné à l'Université de Paris-Ouest Nanterre-La Défense (histoire moderne et contemporaine) en 2008-2009 et à l'Université d'Orléans (histoire contemporaine) en 2009-2010.
David Valence écrit pour nonfiction.fr depuis avril 2008. Il a été responsable du pôle Histoire de nonfiction.fr de février 2009 à octobre 2010.
Il participe également au pôle Gender studies et féminisme depuis octobre 2009 et est membre du conseil d'administration de nonfiction.fr depuis février 2010.