Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Roman Abreu, né à Paris en 1982, a effectué ses études à Saint-Domingue (République Dominicaine), Lima (Pérou) et Rome (Italie), avant de revenir à Paris pour des études de lettres (khâgne, Lycée Louis-le-Grand). Il est diplômé de l'université Paris IV-Sorbonne en philosophie et de l'Institut d'études politiques de Paris.
Il a travaillé auprès de Catherine Génisson (députée du Pas-de-Calais) et de Jack Lang (député du Pas-de-Calais, ancien ministre de la Culture et de l'Éducation), ainsi que dans le conseil financier intervenant dans le cadre de la fusion entre BNP-Paribas et Banca Nazionale del Lavoro (BNL).
Depuis janvier 2008, il est critique au sein des pôles "Essais politiques" et "Amérique Latine & Caraïbes" du portail des livres et des idées, nonfiction.fr.