La phrase

Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 

Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.

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Fiche personnelle
Guillaume HOUZEL
critique à nonfiction.fr
Biographie

Membre, depuis 2005, du cabinet de Bertrand Delanoë, mais aussi président du conseil de l'Observatoire national de la vie étudiante (depuis 2001), Guillaume Houzel a participé au secrétariat de l'Union internationale des étudiants (1992-1993), fut vice-président de l'UNEF (1994-1995), président (1996-1998) puis délégué général du réseau Animafac (1998-2001). Devenu directeur de cabinet de David Assouline, alors adjoint au maire de Paris délégué à la vie étudiante (2001-2005), il a aussi été administrateur de la Conférence des coordinations associatives ou de France bénévolat.

Il est l'auteur d'un rapport sur les engagements bénévoles des étudiants paru à la documentation française en 2003.