Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Francis Balle est professeur de science politique à l’université Paris-II Panthéon-Assas où il est responsable du master recherche sur les médias et du master professionnel multimédias. Il dirige l’IREC (Institut de recherche et d’études sur la communication). Il est professeur invité, depuis 1981, à l’université de Stanford (Californie).
Professeur de philosophie au lycée français d'Oran (1963-1965), assistant à la faculté d'Alger (1965-1967), puis maître assistant à la Sorbonne (1967-1972). Il dirige l'Institut français de presse (IFP) de 1976 à 1986. Vice-chancelier des universités de Paris de 1986 à 1989, il est nommé en janvier 1989 membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel au sein duquel, jusqu'à la fin de son mandat, il est en charge du spectre hertzien, des nouvelles normes et des nouvelles technologies.
Parmi les ouvrages publiés récemment sur les médias : Les médias (coll. Que sais-je, PUF, 1ère édition 2004, 3ème éd. 2007) ; Médias et Sociétés (éd. Montchrestien, 1ère édition 1980, 13ème éd. 2007, 795 pages ; 200 tableaux, schémas ou graphiques). Il a dirigé le Lexique Information-Communication (éd. DALLOZ – Coll. Lexiques, 2006)