Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Agrégé d'histoire. Professeur honoraire de Première supérieure au Lycée Thiers, Marseille.
Spécialiste d'histoire religieuse et médicale du Moyen Age (élève de Georges Duby, thèse inédite sur Arnau de Villanova et son temps). À ce titre a travaillé ces dernières années au Conservatoire du patrimoine médical de Marseille. Militant syndicaliste, a appartenu dans les années soixante aux instances dirigeantes du SGEN/CFDT, aux clubs Reconstruction et Jean Moulin.
A publié une édition du Journal du bourgeois de Paris à la fin de la guerre de Cent ans (UGE/Plon, 1963), un Lexique des religions chrétiennes (Ellipses, 1995) et collaboré au Dictionnaire des Marseillais (diff.Edisud 2001). Collabore régulièrement à Historiens et Géographes pour l'histoire médiévale.
Depuis octobre 2007, il est critique d'histoire et de religions-spiritualités au portail des livres et des idées nonfiction.fr.