La phrase

Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 

Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.

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Fiche personnelle
Fabrice BOURLEZ
critique à nonfiction.fr
Biographie

De nationalité belge, Fabrice Bourlez est docteur en philosophie (Université de Lille 3 et Università di Pisa). 

Il enseigne la philosophie et l’esthétique à l’Ecole Supérieure d’art et de Design de Reims (E.S.A.D.) et à l’Ecole Supérieure d’art du Havre (E.S.A.H). Sa thèse portait sur l’œuvre cinématographique de Pasolini. Il est l’auteur de différents articles sur le cinéma, la psychanalyse et les questions de "genre". Ses auteurs de prédilection sont Deleuze et Lacan. Il poursuit également une activité de traducteur (italien/français) de textes philosophiques. 

Pour nonfiction.fr, il est coordinateur du pôle gender et féminisme.

 

Ses articles