On doit avoir très peur d'écrire. Ça n'est pas un acte naturel comme manger, ou faire l'amour. D'une certaine façon, c'est un acte contre nature. C'est dire à la nature qu'elle ne suffit pas, qu'il faut une autre réalité, l'imagination littéraire. 
Carlos Fuentes, écrivain mexicain décédé hier à l'âge de 83 ans.

Le 10 juillet 2008, Patrick Poivre d’Arvor présentait son dernier journal télévisé sur la première chaîne et descendait définitivement d’un trône qu’il occupait depuis vingt et un ans. Quelques mois, une crise financière et l'élection d'un Barack Obama plus tard, le baron du journalisme télévisé français publie donc À demain, ouvrage qui alterne récit de son pèlerinage laïc menant du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle et tourments de sa vie médiatique parisienne. Une marche de 1500 km entamée en 2001, poursuivie chaque été et achevée en 2008, synonyme de "trajet intérieur" pour l’auteur, qui lui offre le temps et la quiétude nécessaires au détachement vis-à-vis de l’actualité et à la réflexion.
Plus courtois qu’impertinent
Patrick Poivre d’Arvor vante souvent les vertus thérapeutiques de l’écriture. Son livre, écrit peu de temps après son éviction du poste de présentateur du journal le plus regardé d’Europe, n’est pourtant pas réellement un exutoire destiné à enflammer le microcosme. Si le journaliste revient forcément sur les péripéties de son départ et en profite pour régler quelques comptes, il reste, comme à son habitude, fondamentalement courtois et consensuel. Son licenciement a constitué l’évènement médiatique de l’année, et, additionné à l’éviction du directeur de l’information Robert Namias, une rupture forte dans la stratégie éditoriale de TF1. Bien sûr, personne n’est immortel, pas même l’inamovible PPDA, sans doute vieilli par l’arrivée du jeune Harry Roselmack, qui avait deux ans lorsque d’Arvor présenta son premier "20 heures", le 16 février 1976 sur Antenne 2. Pourtant, la brutalité avec laquelle fut éjecté le présentateur vedette de TF1 a beaucoup fait parler, et les motivations premières d’un tel choix demeurent encore bien obscures.
L’icône PPDA est-elle morte de vieillesse ou a-t-elle été lâchement assassinée dans un sombre couloir de l’Élysée ?
Le principal intéressé invoque des raisons politiques : ses dirigeants l’auraient "débarqué" pour faire plaisir aux plus hautes sphères de l’État : "Dans cette affaire comme en bien d’autres, les responsables agissent le plus souvent par excès de zèle, pour essayer de complaire…" L’ombre du pouvoir politique surgit inévitablement dès lors qu’il s’agit d’un support médiatique de la portée du "20 heures" de TF1, surtout si l’on y ajoute les liens qui unissent Nicolas Sarkozy au patron de la chaîne privée et l’arrivée de Laurence Ferrari, réputée proche du président. De plus, l’épisode de l’interview de juin 2007 où Patrick Poivre d’Arvor qualifiait Nicolas Sarkozy de "petit garçon" sous le regard amusé de Claire Chazal a pu fait croire à des représailles présidentielles. Le journaliste infirme ces rumeurs – sans toutefois les considérer comme infondées et assure entretenir encore de chaleureuses relations avec le chef d’État.
1 commentaire
CITOYEN
Les stars, qui perdraient leur notoriété, à cause de leur « sarkomania », commettraient elles une faute professionnelle, vis-à-vis de leurs mandants de pub ?
Cet article citoyen, est en continuité, avec deux autres articles (1) (2), publiés précédemment, dont il ne m’étonnerait pas, que l’un des deux (1), ait donné une idée de sujet porteur, à un média professionnel, comme quoi les blogs, constituent l’avenir de l’information objective…
Ce n’est un secret pour personne, que bon nombre de stars qui composent le « fan club » de Nicolas Sarkozy, arrondissent de façon substantielle, leurs énormes revenus, grâce aux contrats de pub…
En effet, Johnny Hallyday fait dans la lunette, Christian Clavier et Daniel Prévost font dans la « bouffe », Jean Marie Bigard et Gilbert Montagné dans la fenêtre, Mimie Mathy dans le livre, etc…
Un footballeur, qui prend un carton rouge, pour une faute inadmissible, ce qui l’exclut du jeu, mettant ainsi son équipe en infériorité numérique, ce qui fait perdre son club, son équipe nationale (employeur !), de mon point de vue, commet une faute professionnelle…
Une star, qui a conclue un contrat de pub, en fonction d’une notoriété reconnue, dont la notoriété viendrait à disparaître, ou à diminuer de façon conséquente, du fait d’un engagement politique désapprouvé par les consommateurs, ce qui ferait que les ventes ne seraient pas au rendez vous escompté, se trouverait elle dans la même situation ?
Après l’excellent article paru hier (19/11/2007), dans la Dépêche.fr, dont le titre était : Les « people» amis de Sarkozy boudés par le public, article qui mentionnait mon action, cette question fort intéressante mérite d’être posée…
Pour ma part, citoyen lésé par le « sarkosystème », blogeur engagé, je trouve scandaleux et indécent, que des artistes, qui vivent comme des nababs, grâce à l’argent des français ordinaires (ce ne sont pas les nantis qui font tourner l’économie !), « crachent dans la soupe », en soutenant plus que de raison, un homme politique antisocial comme Sarkozy…
Sarkozy, Fillon, et consorts, ne se contentent pas de nous étrangler économiquement, en plus, ils entendent qu’on leur dise merci, remercions les, ainsi que leurs « complices » stars, à notre façon…
Ami internaute, toi qui lira cet article citoyen, si tu partages ma vision des choses (même si tu ne partages pas !), exprime toi, donne moi ton avis, et surtout fait suivre, faisons du buzz, afin de les faire connaître et « apprécier », pour ce qu’ils sont réellement, qu’au final, ils aient ce qu’ils méritent…
Article citoyen complet c’est sur A.D.A, c’est là :
http://rpubliquejetaime.typepad.fr/antidote_dmocratique_anti/2008/11/les-stars-qui-perdraient-leur-notori%C3%A9t%C3%A9-%C3%A0-cause-de-leur-sarkomania-commettraient-elles-une-faute-professionnelle.html