Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
Bientôt de nouveaux résultats !

Jeune doctorante en économie rattachée au laboratoire REEDS (Research in Ecological Economics, Eco-Innovation & Tool Development for Sustainability), Fanny Verrax vit actuellement en Norvège, où elle travaille au sein du Centre for the Study of the Sciences and the Humanities, dépendant de l'Université de Bergen.
Elle est titulaire d'un master de philosophie des sciences, délivré par l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV), et d'un master en ingénierie du développement durable, obtenu à l'Université de Versailles Saint-Quentin (UVSQ).