Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Après une classe préparatoire aux grandes écoles, Cécile Larrigaldie a poursuivi ses études à l'Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle. Elle est titulaire d'un Master 2 de Lettres modernes, option littérature et peinture. Son travail de recherche portait sur la narrativité dans la critique d'art de Huysmans. Également titulaire d'un master en médiation culturelle, elle suit actuellement une formation de commisaire d'exposition à l'Université Paris I Sorbonne-Panthéon aux côtés de Françoise Docquiert.
Cécile Larrigaldie a par ailleurs collaboré aux Cahiers naturalistes, revue dirigée par Alain Pagès. Elle a rejoint l'équipe de nonfiction.fr depuis le début de l'année 2009.