Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
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Julie Urbach, 23 ans, est étudiante à l'Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA). Titulaire d'une licence en Information Communication obtenue à l’université Paris-III Sorbonne Nouvelle, elle a ensuite été, pendant 2 ans, secrétaire nationale de la Confédération étudiante (Cé), syndicat étudiant représentatif.
Elle a intégré la rédaction de nonfiction.fr en septembre 2008, et dirige notamment le pôle "Communication".