Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Analyste dans le secteur des télécommunications, François Debeusscher a débuté son activité professionnelle en traitant des dossiers européens pour des associations (Mouvement Européen, MSF), des institutions publiques et un cabinet de lobbying, avec un intermède d'un an et demi comme coopérant au Secrétariat des Nations unies à New-York. Collaborateur du Conseiller société de l'information au Cabinet du Premier ministre de 1998 à 2002, Il travaille depuis 2003 pour un opérateur de télécommunications. Il est titulaire d'une maîtrise d'histoire (Paris X) et diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. Depuis octobre 2007, il contribue aux pôles histoire et Europe du portail des livres et des idées, nonfiction.fr.