La phrase

Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 

Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.

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Fiche personnelle
Aurélien LECHEVALLIER
Diplomate
Critique à nonfiction.fr
Biographie

Aurélien Lechevallier, diplomate, est en poste au Liban depuis septembre 2010 après avoir servi à Washington entre 2004 et 2007, dont un an au sein du Département d'Etat américain. Il a enseigné les questions européennes à l’Institut d’études politiques de Paris, de 2004 à 2007.


Il est ancien élève de l’École nationale d'administration, diplômé de l’École des hautes études commerciales et de l’Institut d’études politiques de Paris.

Aurélien Lechevallier a publié Mieux gérer la mondialisation? L’aide publique au développement, Ellipses, 2007 et L’Europe en question(s), Ellipses en 2008. Il a également publié un article sur la diplomatie, "La diplomatie sans paysages".

Il fait partie de l’équipe de nonfiction.fr depuis octobre 2007.

Ses articles
Ses critiques