Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !
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Depuis 2008, Ludovic Gay est inscrit en deuxième année de doctorat en sociologie à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO). Il mène une thèse, sous la direction de Arlette Gautier, qui repose sur l'analyse des représentations des gays dans la presse homosexuelle française. En parallèle à cela, il travaille pour le magazine Têtu en qualité de chargé des relations avec les lecteurs. Entre 2007-2008, Ludovic est chargé de cours en méthodologies d’enquête, sous la responsabilité de Gilda Charrier, toujours à l'UBO. De 2005 à 2006, il est parti aux États-Unis (Missoula, MT) pour se former sur les problématiques liées aux genres, aux identités queer et aux politiques féministes. À l’issue de cette année à l’étranger, il a obtenu une bourse pour mener une étude, par entretiens, sur les gays et leur milieu social intitulée: Negotiating Homophobia in Missoula.