Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
Bientôt de nouveaux résultats !

Caroline Pichon travaille dans l'édition.
Diplômée de l'Institut d'études politiques de Rennes (2005), elle y a suivi une spécialisation en histoire littéraire, tout en menant en parallèle un cursus en lettres modernes. Elle s'est ensuite intéressée tout particulièrement aux thèmes de la politique du livre et des échanges internationaux dans le cadre de son master, après un passage au Service culturel de l'ambassade de France à Berlin.