Au nom de quoi devrais-je m'abstenir de penser que les oeuvres de Bach ou Mozart sont infiniment plus profondes, plus riches et plus précieuses à tous égards que le tambourin ou le flûtiau de ce que Lévi-Strauss appelle les "sociétés sauvages" ? Un tel jugement de valeur n'implique nulle xénophobie, pas davantage la moindre volonté colonisatrice ou impérialiste, simplement l'expression d'un choix dont on voit mal au nom de quelle morale débile il devrait être interdit. 
Luc Ferry, Le Figaro, le 9 février 2012.
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Professeur agrégé de lettres modernes, il enseigne actuellement au Département d’Études cinématographiques de l’université Paris-X Nanterre. Sa thèse porte sur les représentations du fascisme dans la littérature et le cinéma italiens (direction : Laurence Schifano).
Dans le cadre universitaire, il a écrit de nombreux articles, portant essentiellement sur le cinéma italien, ainsi que sur le cinéma de divertissement et le cinéma d’épouvante. Il a également publié dans des revues un certain nombre d’entretiens avec des cinéastes italiens (Bernardo Bertolucci, Francesco Rosi).
Il est aussi critique littéraire, et collabore régulièrement à L’Atelier du roman, ainsi qu’à Sud et à La Revue des deux Mondes.