On doit avoir très peur d'écrire. Ça n'est pas un acte naturel comme manger, ou faire l'amour. D'une certaine façon, c'est un acte contre nature. C'est dire à la nature qu'elle ne suffit pas, qu'il faut une autre réalité, l'imagination littéraire. 
Carlos Fuentes, écrivain mexicain décédé hier à l'âge de 83 ans.

Sur la base de ce constat, le lecteur/consommateur est laissé libre de son choix, mais il importe que ce choix soit dûment informé. L’auteur lui-même ne croit pas en la probabilité d’une universelle révolte des consciences et d’une conversion de tous au végétarisme. Plus modestement, et de manière aussi bien plus réaliste, il demande avant toute chose que soient perfectionnées les méthodes d’abattage , que cessent les abattages rituels sans étourdissement préalable , que le personnel recruté soit convenablement formé , que soit généralisé l’emploi de l’appareil d’anesthésie à Co2 , et enfin que les consommateurs qui se soucient du bien-être des animaux sans vouloir ou sans pouvoir pour autant bouleverser leur régime alimentaire fassent l’effort de refuser les produits qui sont issus de l’élevage intensif .
3 commentaires
jaquis
Véjédi
Estiva
Merci à H.-S Afeissa de contribuer ainsi à faire connaître ce livre et la réalité dont il rend compte.
Les abattoirs français, ceux que J.L. Daub a visité pendant des années, tuent un milliard d'animaux par an.