On doit avoir très peur d'écrire. Ça n'est pas un acte naturel comme manger, ou faire l'amour. D'une certaine façon, c'est un acte contre nature. C'est dire à la nature qu'elle ne suffit pas, qu'il faut une autre réalité, l'imagination littéraire. 
Carlos Fuentes, écrivain mexicain décédé hier à l'âge de 83 ans.

Les deux derniers chapitres sont consacrés à « la difficile histoire des affects » (la femme et l’enfant, le mariage, la famille, amour et amitié), aux « lieux du vivre ensemble » comme les places (de la cathédrale, de la commune, ou du marché, voire des exécutions et des jeux), et aux moments d’intense sociabilité (processions et fêtes, généralement masculines, même si les Douze Maries et le Carnaval font exception). Sur ces derniers aspects de la vie sociale, on reste un peu sur sa faim. Bien sûr, l’histoire « des mentalités » n’est plus de mode. Il faudra donc chercher ailleurs les analyses sur la pallio, le carnabal ou les « noces du Doge et de la mer ».
Qu’importe, les apports du livre sont ailleurs, on l’a compris : nouveauté du regard et des méthodes, finesse des analyses, ouverture vers des découvertes futures. Enfin, parmi tant de livres inutiles, répétitifs, un livre neuf, riche, une vraie provocation, y compris, pour peu qu’on le veuille bien, sur les interrogations et les problèmes qui sont les nôtres, aussi complexes que ceux de cette fin du Moyen Age![]()
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Pelham Grenville
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Laminico