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Critique à nonfiction.fr

La phrase

On doit avoir très peur d'écrire. Ça n'est pas un acte naturel comme manger, ou faire l'amour. D'une certaine façon, c'est un acte contre nature. C'est dire à la nature qu'elle ne suffit pas, qu'il faut une autre réalité, l'imagination littéraire.

Carlos Fuentes, écrivain mexicain décédé hier à l'âge de 83 ans. 

Fondation Jean Jaurès

Fondation Jean Jaures

C N L

CNL
Après un discours historique à Berlin et une conférence avec N. Sarkozy, Barack Obama rentre aux Etats-Unis
[dimanche 27 juillet 2008 - 19:00]

Jeudi apres-midi à Berlin, Barack Obama a fait un discours historique majeur. Vendredi, à Paris, il a donné, avec le président Sarkozy, une conférence de presse détendue. Samedi, il était au Royaume Uni alors que les Républicains ont accru, aux Etats-Unis, leurs critiques contre Obama qui s'intéresserait plus au monde qu'aux problèmes des Américains. Dans toutes les villes portant des noms allemands, ou se nommant London, aux Etats-Unis, ils ont multiplié les campagnes publicitaires anti-Obama. Obama rentre ce week-end aux Etats-Unis.

Retour sur une semaine de tournée internationale du candidat démocrate depuis son discours historique de Berlin, sa conférence de presse à Paris et sur les inquiétudes démocrates qui ont émergé après ce long voyage à l'étranger :

Obama est-il resté trop longtemps à l'étranger ?
(Compte rendu d'une tournée mémorable et inquiétudes du New York Times).

Obama est devenu "acting president" pour Frank Rich
(L'éditiorialiste de gauche du New York Times revient sur la tournée d'Obama par rapport aux positions de l'administration Bush et de John McCain sur l'Afghanistan et l'Irak).

L'intégralité de la conférence de presse commune Obama-Sarkozy
(En vidéo, la conférence de presse intégrale de Barack Obama et Nicolas Sarkozy au Palais de l'Elysée, ce vendredi ; vidéos du Figaro/Public Sénat).

Barack Obama à Paris
(Le compte rendu du New York Times)

Le discours intégral de B. Obama à  Berlin
(retranscription, en anglais)

Le discours intégral de Berlin
(en video)

Les phrases-clé du discours d'Obama à Berlin
(Selon LExpress.fr)

McCain critique le discours du "citoyen du monde" Obama
(La réponse du candidat républicain, par L'Express.fr)

Commentaire critique de David Brooks sur la visite d'Obama en Europe
(le critique conservateur David Brooks donne son avis sur le discours de Berlin)

Le commentaire du New York Times
(Premières réactions cette nuit dans le New York Times du discours historique d'Obama)

Les photos du discours et voyage d'Obama en Allemagne
(Photos du voyage - diaporama)

Obama vu par le Spiegel (en allemand) et par Zeit on line
(Les premières réactions de la presse allemande cette nuit)

 

> Autres articles : ARCHIVES sur la visite internationale de Barack Obama


A Berlin, on n'échappe pas à l'histoire

(Des conseils pour Obama à Berlin; (Le Monde, 22 juillet 2008).)

Obama l'internationaliste veut être payé de retour
(Quelle est la politique étrangère américaine d'Obama? (Le Figaro, 21 juillet 2008).)

No substitute for victory

(William Kristol, sur la réception imminente d'Obama en Allemagne. (NYT, 21 juillet 2008).)

Sobriety, Herr Obama
(Soyez sage en Europe, M. Obama! (NYT, 21 juillet 2008).)

 

* Pour aller plus loin :

- La critique de la nouvelle biographie, inédite en français, de Barack Obama, Obama from promise to power, par Guillaume Calafat.

- Les critiques du discours de Barack Obama, De la race en Amérique, par S. Balaji Mani et Henri Verdier.

- La critique du livre de Barack Obama, L'audace d'espérer, par Frédéric Martel.

- La critique du livre de François Durpaire et Oliver Richomme, L'Amérique de Barack Obama, par Alexandre Rios-Bordes.

- La critique du livre d'Audrey Claire, Obama : le roman de la nouvelle Amérique, par Benoît Thirion.

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10 commentaires

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lamauvaisefortune

26/07/08 11:43
Il a le mérite d'argumenter quelque peu, après chacun à le droit de penser ce qu'il veut, ce qui ne nous autorise pas à l'insulter ne crois tu pas ?
Je suis assez d'accord, même si ce discours long de 25min manque de nombreux aspects concrets. Je pense que ce choix est assumé et il en demeure que le discours est très bien mené et ammené.
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Marred'Obamarre

25/07/08 21:30
Obamarre n'est pas content ! Dommage. Quant à critiquer Barack Obama sur l'Europe et dire qu'il n'a rien dit sur l'Europe, précisément en commentaire d'un papier qui montre qu'il vient de prononcer un discours historique sur l'Europe, est un peu étrange.
Quelle bêtise ce Obamarre : il y a quand meme des vrais débiles dans ce pays. Parce qu'ils disent n'importe quoi. Bète. Bète à manger du foin.
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Obamarre

25/07/08 14:34
Mauvaise fortune, tu me demandes : "En deux mots, les élections d'une puissance proche de la notre tel que les Usa n'ont aucune influence sur notre environnement, ou est-ce que je me trompe encore?"

C'est à peu près ça, ou pire encore. Les américains ont tellement conscience qu'ils ont de l'influence sur nous qu'il leur importe peu de savoir ce que nous pensons. Soutenir Obama, c'est nous complaire dans notre rôle de marionettes...
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lamauvaisefortune

25/07/08 13:52
Mais tu n'oppose pas Mc Cain dans tout ça, selon toi, son engagement politique, c'est du pareil au-même ?
En deux mots, les élections d'une puissance proche de la notre tel que les Usa n'ont aucune influence sur notre environnement, ou est-ce que je me trompe encore?
*sourire*
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Obamarre

25/07/08 10:54
Mauvaise Fortune, faire campagne pour Obama, c’est lui témoigner tout ce qu’on attend de lui s’il est élu… et c’est en même temps reconnaître que les pays européens sont incapables de répondre à ces mêmes attentes. Incapables que nous sommes de construire notre propre système, notre propre projet, nous nous tournons vers celui qui, pensons-nous représente une alternative dans l’Amérique déjà dominatrice de GW Bush à laquelle nous nous opposons. Or,

1/ Obama n’entend pas mener une politique très différente à celle que nous connaissons aujourd’hui (du moins au plan international)

2/ Considérer que l’opposant de GW Bush aidera l’Europe à repenser son projet relève d’une dialectique peu subtile du type « les ennemis (Obama) de mes ennemis (Bush) sont mes (Europe) amis. » N’importe quel logicien vous démontrera que cela ne marche pas.

3/ Venir en Europe sur les pas de Kennedy pour se construire une image propre à se faire élire dans son pays, ce n’est rien d’autre pour moi que se fiche des Européens (« coucou les amis, j’ai besoin que vous m’acclamiez pour faire croire à ces idiots de Texans que j’en connais une couche en matière de relations internationales »)

4/ Franchement, Obama a-t-il un jour parlé de l’Europe ?

Non, vraiment, tout cela est absurde, c’est de l’engagement politique de pacotille

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